lundi, août 30, 2004

Home sweet Ikea

Et bien voilà c'est fait. Après un an de vie commune, il fallait que ça arrive : nous avons réaménagé une partie de la chambre (qui est notre lieu de vie principale à la maison). Pour cela nous sommes avons passé le vendredi soir et le samedi après-midi chez Ikea. En effet, car le magasin de Plaisir n'ayant pas tout, nous avons courru le lendemain à Evry (pas vraiment à côté de chez nous). Puis le samedi soir, nous avons assemblé notre nouveau bureau. Quel bonheur lorsque tout fut monté, nous avions gagné en place et en luminosité. Mais surtout fini la galère pour les prises. En plus le motif bouleau est bien plus chaleureux que le noir d'antant.

Cela faisait un moment que nous voulions le faire mais le manque de temps et aussi d'argent nous avaient obligé à patienter. On se sent désormais plus chez nous que chez Franck uniquement.


dimanche, août 22, 2004

Ah l'amooouuuuuuuuur...

Il était une fois un petit nounours qui se promenait dans la forêt mais comme il était un p'tit peu trop facetieux, il se perdit au milieu des bois. Après avoir désespérement cherché son chemin le petit nounours commença à pleurer. C'est alors que qu'un copinounours arriva. Il consola le ptit ours en lui offrit du miel et un grand vert de lait. Puis comme la nuit commençait à tomber, il lui installa un coin pour dormir. Mais la nuit étant fraîche, le nounours alla se blotir contre le vieux nounours qui, même s'il était un peu ronchon était bien gentil.

Ainsi le lendemain matin, le copinounours lui dit qu'il fallait rentrer chez ses parents mais il ne pouvait pas : en effet, ses parents habitait trop loin et pour aller à l'école ça lui faisait trop de fatigue. C'est alors que malgré ses principes, le grand nounours accepta que le petit nounours vive avec lui.

Fin

mardi, août 10, 2004

Fenêtre secrète

Alors que je suis dans le train et que la nuit s'est installée, j'aime observer ce qui se passe dans la nuit. Mais le plus souvent mon regard est attiré par toutes ces fenêtres d'immeubles qui longent les voies ferrées. Chacune d'entre elles, recellent une histoire, un secret, un autre monde... Une autre dimension dans laquelle on ne peut pénétrer; dont on n'aperçoit seulement un court instant. Parfois des gens, des lumières de toutes les couleurs mais pas de son. Comme si le cinéma muet s'atait réincarné en un documentaire sociale.

Je ne connais pas leur nom, ni qui ils sont et pourtant, pour une fraction de seconde, je partage leur vie, leur quotidien. Puis je ferme mon oeil et c'est un autre foyer que je découvre. Toutes ses petites portes laissées entrouvertes mais par lesquelles on ne passe jamais. Une infinité de scénarios possibles mais jamais le bon film. Je change de chaine sans jamais connaître la fin.

Mais qu'importe car personne ne m'impose alors son "happy end". Car ce qui fait la vie, c'est le mélange de ce tout : l'amour, la haine, la joie, la tristesse, la passion, le déchirement et l'on y peut rien changer. Car à tout vouloir formater, ces millions d'étincelles que je regarde dans la nuit finirait par disparaître.

Hymne à la vie. Qu'il est bon de voir et de ressentir.