mercredi, mars 01, 2006

Dernier chapitre...

La suite de The Other World : Un nounours dans les étoiles. A bientôt !

mercredi, novembre 02, 2005

Théâtre : Un coeur sauvage



Pièce très fraîche, Un coeur sauvage aborde avec intelligence la période difficile, où l'on découvre son homosexualité. Entre l'envie de s'ouvrir à l'amour et la peur d'être rejeté par les autres, Mathan cherche l'issue à son problème identitaire. Qui est-il ? Quel est ce nouveau sentiment qui l'envahit. Pourquoi n'arrive-t-il pas à dire je t'aime à Virginie dont il est pourtant si proche alors ? Et pourquoi François (le petit ami de celle-ci) devient l'unique sujet de ses dessins ?

En plus d'aborder la thème de la découverte, Christophe Botti, parle aussi d'homophobie, du suicide (qui touche plus facilement les ados gays) et de l'affirmation de son identité.

Cher toi, dont j'ai été amoureux à une époque, que deviens-tu ? Quel dommage que tout ce soit finit ainsi mais depuis j'ai tourné la page. Tu n'est plus qu'un agréable souvenir qui hélas ne fait pas le poids face à ma réalité amoureuse.

dimanche, octobre 30, 2005

Incroyable solitude



Photo prise aux Halles alors que j'attendais le nounours qui sortait du cinéma. Un style de photo pas évident à prendre : la foule qui fait sa vie dans un décors immobile. Ce premier résultat est intéressant même si la prochaine fois il faudra y aller plus tôt afin d'avoir un groupe plus dense à gérer.

C'est arrivé près de chez nous



Parfois en ouvrant sa fenêtre, on voit de drôle de chose. Ce matin, alors que Franck et moi attendions mes parents pour le déjeuner, nous avons été témoins d'un incendie quelques rues plus loin. Et croyez-moi, ce n'était pas juste le pain qui avait brûlé dans le four. Il m'a semblé que l'incendie a été maîtrisé rapidement mais les dégats sont bien réels et les occupants ne dormiront sûrement pas chez eux ce soir. La vie est étrange parfois...

Cinema : Wallace et Gromit



Mon chouchou c'est Gromit, le chien. Il est si mignon et, le pauvre, est obligé de réparer les bêtises de son maître Wallace. Mais revenons-en au film : le festival des légumes doit se tenir dans quelques jours. C'est alors qu'apparait une créature dévastant les potagers de la ville : le Lapin-garou.

Très beau film d'animation fait en pâte à modeler, Steve Box et Nick Park ont à nouveau réussi un conte décalé comme l'était Chicken Run. Ce type d'animation semble en effet plus humaine que tous ces films en images de synthèse où la technique prime souvent sur l'histoire. N'hésitez pas, ce duo vous tiendra en haleine jusqu'au bout.

samedi, octobre 29, 2005

Cinema : Match Point



Woody Allen ? non merci. Franchement, la réalisateur New-Yorkais ne m'avait jamais séduit. Après avoir vu "Anything Else", je me disais Allen c'est chiant, pompeux et pas du tout marrant. Avec Match Point, il réussit à séduire les critiques et par la même occasion un plus large public. Ne soyons pas dupes, la présence de Jonathan Rhys-Meyers dans le rôle principal à de quoi ratisser large. Ce beau gosse de 28 ans au physique d'Elvis a déjà derrière lui une sacré filmo avec à son actif une mini série sur le King.

Le film raconte l'histoire d'une professeur de tennis à l'ambition dévorante, prêt à tout pour réussir. Un beau jour, il recontre une jeune femme par laquelle il se sent très attirée. Hélas pour lui, celle-ci est la fiancée de son futur beau-frère.
On n'en dira pas plus cette romance qui comme toutes les histoire d'amour... Classique en appparence, Woody Allen nous entraîne dans le courant de cette envie de réussir dans limite. Réalisateur touche à tout astucieux, le film nous fait passer par la comédie, le thriller et le drame social. On ne s'ennuie pas, les dialogues sont mervielleusement bien écrits et la mise en scène des situations parfaitement maîtrisée.

Ne manquez pas cette petite perle de l'hiver, ce serait dommage de ne pas voir Jonathan si élégant dans ces calç... euh costumes.

mardi, octobre 25, 2005

Cinéma : Goal


Je ne suis ni fan de football et encore moins des films qui aborde cet univers qui le plus souvent rymhe avec fric et violence. Pourtant, Goal est le genre de film qui vous emmène de l'autre côté de la barrière et nous fait vivre l'histoire de Santiago Munez, jeune prodige mexicain, depuis son arrivée en Amérique jusqu'à son entrée dans l'équipe de New Castle.
Si vous avez le blues avec l'automne et que le froid ne vous donne pas envie dde sortir, Goal est un excellent "feel good movie" duquel on ressort plein d'espoir. Mais surtout, on y redécouvre le foot sous un aspect plus humain, l'univers des athlètes qui sont prêts à tout pour réussir. Le mieux c'est encore d'aller le voir et préparer les kleenex. Et on ne boudera pas notre plaisir avec le très mignon Kruno Becker avec son petit short...miam

mercredi, octobre 19, 2005

Si on continue ainsi...

Bon alors oui il reste du chemin mais bon d'ici quelques temps, il va falloir changer la garde-robe. Alors on garde un bon esprit, encore quelques kilomètres à la piscine et voilà le résulat :

mardi, octobre 18, 2005

Livre : Da Vinci Code


Oui je sais, encore un best-seller. Rassurez-vous si j'en parle, c'est qu'après tout le tapage médiatique, je me devais de le lire. Alors oui, c'est un livre passionnant et très bien écrit, à tel point qu'il est difficile de le lâcher.
On me l'a prêter il y a deux semaines et en 7 jours l'affaire était bouclée.
En ce qui concerne les références historiques, je n'ai pas la prétention de pouvoir les affirmer, ni même de les infirmer.Elles ont certes été sujettes à controverse mais des éléments telles que les sociétés secrètes, le Graal ou encore le Vatican (rien que ça) réussisent à nous séduire du début à la fin.
Pourtant, après nous avoir promené si habilement entre énigmes et voyages, je suis resté un peu frustré par la fin; mais je ne vais pas en dire plus. Et si le Da Vinci Code n'est pas le livre du siècle; il reste un ouvrage efficace et très honnête. A vous de voir...

vendredi, octobre 14, 2005

Bienvenue dans la ville lumière


jeudi, octobre 13, 2005

Théâtre : Torch Song Trilogy



Hier soir Franck et moi nous sommes rendu au Vingtième Théâtre afin de voir la pièce Torch Song Trilogy d'Harvey Fierstein. En voici le résumé (récupéré sur le site du théâtre) : Torch Song Trilogy retrace trois temps forts de la vie d’Arnold. Ouvertement gay, il refuse le mensonge et en accepte les conséquences. De son aventure avec Ed, qui ne s’assume pas, à sa passion pour Alan, de son engagement pour David, son fi ls adoptif, aux rapports avec sa mère, Arnold nous dit une seule chose : aimez-moi tel que je suis, c’est à prendre ou à laisser !

Après deux bonnes heures de représentation, c'est avec la gorge nouée qu'il nous faut quitter le lieu. En effet, le chef d'oeuvre de Fierstein réussi en une soirée et avec maestria à aborder différents sujets tels que : le coming-out, l'homophobie ou encore l'homoparentalité. Mais l'adaptation française doit surtout sa réussite à son acteur principal : Eric Guého. Bien connu des abonnés de Pink pour sa rubrique "La bonne-mauvaise nouvelle du jour" ou l'excellent "Les Pieds dans le plat...", l'interprête francophone d'Arnold, prouve qu'il est loin de n'être qu'un humouriste TV et parvient à nous faire ressentir les choses. On passe du rire aux larmes avec un petit détour par la colère. Contre l'injustice de la vie, car être gay ce n'est pas un choix, ce n'est ni une fatalité. On vit et on fait avec ce qu'on a pour être heureux. Et croyez-moi, avec nounours, je le suis; c'est déjà pas mal...

lundi, octobre 10, 2005

Cinema : Night Watch


Depuis quelque temps, il semble que le chiffre 3 porte bonheur. Les trilogies foisonnent : Matrix, The Lord of the Rings et plus récemment Night Watch une super-production qui nous vient de Russie. Présenté comme LA grosse machine de la rentrée en matière de fantastique, le film de Timur Bekmambetov restera dans les mémoires pour quelques idées intéressantes notament sur le plan scénaristique. Mais passé cet aspect, que reste-t-il à Night Watch pour nous séduire ? Bon alors oui, on est loin des super héros américains. Ici le personnage principal est tout sauf un sex-symbol et se torche la gueule au bloddymarry russe (sang+vodka). Quelques plans ont le mérite de nous dépayser mais... on s'arrêtera là. Et bien oui car malgré tous les efforts, Night Watch reste tout de même très attaché à ses influences du bloc Ouest. Elles sont certes assumées mais de là à parler comme certains d'une fusion Matrix/Seigneurs des Anneaux, il faudrait garder les pieds sur terre. Alors on va surtout tenter de rester curieux et attendre la suite.

L'affaire Céline D.


Ce n'est un secret pour personne, Céline Dion a été pendant très logtemps mon artiste de référence. Mais il faut bien avouer que depuis 2 ans, je me suis pas mal éloigné de mes cd de l'artiste québécoise. Et pour cause, à mon avis, Céline ne fait plus rien de nouveau. Bon certes musicalement, ça n'a jamais été l'innovation mais ce que l'on cherchait surtout c'était la voix. Et même de ce côté, la chanteuse à beaucoup perdu. Peut-être trop de concerts, de stadiums à remplir et voilà. J'avais acheté le cd du live A new day (enregistré à Las Vegas) et l'on sentait bien que la pauvre manquait de souffle. Ajoutons à cela que la star canadienne passe plus de temps à faire de la pub qu'à enregistrer un nouvel album...bref pas terrible. Alors comment revenir vers le public ? peut-être en changeant de style : il est loin le temps de "All by myself", des performances vocales saisissantes et des oscars. Il serait bon pour la chanteuse d'arrêter avec les best of et de faire du neuf. Après Vegas, on ne peut que lui conseiller d'arrêter et de se refaire une voix. Dans le cas contraire, la petite fille de Charlemagne risqeurait de voir sa carrière finir en même temps que son contrat au Caesar Palace. Sur un marché du disque de plus en plus concurrentiel et marketing, un come-back serait une bien belle prouesse.
Et pourquoi je vous raconte tout ça ? et bien vendredi, Céline était l'invité spéciale de la Star Ac'. Alors oui au moins une fois par saison je regarde, histoire de rigoler (et en savoie il n'y a pas le cable). N'y allons pas par quatre chemmins : on souffait pour elle. Même Emily (une des élèves) chantait avec plus de coffre. Céline "tirait" comme une malade sur ses cordes vocales, pour nous sortir quelques notes de son ancienne gloire. Une performance à la limite du pathétique. Et puis Céline, par pitié, il va falloir faire quelque chose pour les pleurs. Après l'épisode CNN, on a peur quand elle commence à pleurer. Un nouveau jeu : quand Dion commence à pleurer chronométrer et envoyer lui vos résultats. hihihi Qu'il est bon de ne pas être un ange!